ARGUMENT
31 août 11 Mon corps n'appartient pas à la société sous quelque forme que ce soit. Autrefois, chaire à canon, maintenant libre de choisir mon "way of life". Mon corps, c'est même la seule chose qui m'appartienne vraiment. Le reste, on peut m'en dépouiller, mais il est essentiel que je possède le droit absolu de disposer de mon corps à ma guise.
L'éthique à ce sujet est la mienne, uniquement la mienne. Je choisirai ma façon de mourir (si je le peux) et j'emmerde l'humanité en long, en large, en travers et en diagonale à ce sujet, et uniquement à celui-ci. Pour le reste, je compose car je souhaite vivre avec les autres en harmonie.
Il y a toutes sortes de dictatures à combattre (les religions, les états, l'argent), la seule qu'on ne peux que subir est celle de la nature : on naît, on vit, on vieillit et on meurt. Au moins, si on peut faire quelque chose contre la souffrance (morphine), dans l'état actuel de nos pouvoir, qu'on nous laisse choisir notre façon de mourir. C'est la moindre des choses, non ?