Au Sud, parce qu’il faut créer des marchés intérieurs après de longues années d’exportation à tous crins. Il faut maintenant développer le pouvoir d’achat de ces travailleurs exploités. Ensuite, au Nord, il faut réindustrialiser des poches de sous-développement qui commencent à apparaître. Ces déséquilibres se résolvent à travers un projet de démondialisation.
La démondialisation

Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoir-faire et de ses salariés dans la mondialisation, pour mieux réguler le commerce, le Parti Socialiste propose un "protectionnisme responsable" consistant à agir pour augmenter les droits de douane sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales en matière sociale, sanitaire ou environnementale. Arnaud Montebourg, qui a repris à son compte cette proposition en la radicalisant n'hésite pas à parler de démondialisation.
Homme politique
C’est une stratégie gagnante pour tous
Homme politique
Elle vise à faire ou à laisser croire aux citoyens que les problèmes viennent d'ailleurs
POUR
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Les socialistes ne devraient-ils pas se féliciter que cette mondialisation puisse sortir de la pauvreté des centaines de millions de Chinois ?
Je conteste cette analyse du mythe de la classe moyenne chinoise
La lutte contre la pauvreté par rapport aux milliards d’euros accumulés par la puissance chinoise n’est pas à la hauteur des espérances. Le bilan de la mondialisation, y compris pour les Chinois, est négatif. Cela est lié au fait que le capitalisme financier n’a aucune espèce d’intérêt à payer sa force de travail. Et donc continue à délocaliser. A Shenzhen, Foxconn, qui fabrique nos iPhones, avait été contraint d’accorder des hausses de salaire de 65% à la suite de grèves et de suicides. Résultat : la direction du groupe délocalise en ce moment sa production dans une zone encore plus pauvre de la Chine pour chercher à payer des salaires moins chers. -
Le Front de Gauche défend l’instauration d’un visa social et écologique qui permettra de bloquer les productions délocalisées pour des raisons de dumping social et fiscal. Il propose l’institution de protections et de normes sociales et environnementales communes aux Européens, avec, par exemple des prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées et une taxe « kilométrique » de manière à réduire les transports de marchandises évitables. Nous instaurerons un droit de reprise des entreprises par leurs salariés en cas de délocalisation ou de fermeture. J’ajoute que le contrôle des mouvements de capitaux que nous instaurerons permettra aussi de taxer lourdement les investissements supports des délocalisations
Le faux procès du dumping fiscal, social ou écologique
Les inégalités de conditions de concurrence ne constituent en rien du dumping. Le mot dumping que tous utilisent volontiers n’est applicable qu’à des comportements potentiellement répréhensibles de vente à des prix inférieurs à ceux du marché national. Si l’égalité des conditions de concurrence est nécessaire à l’organisation d’une course hippique, elle n’a pas de sens pour des activités économiques dans lesquelles la recherche de l’efficacité doit primer. Le climat, les aptitudes, la législation économique, les charges publiques, les salaires, l’abondance du capital, l’accès à des réserves de matières premières sont autant d’inégalités de conditions de concurrence qui, grâce à l’échange, vont créer de la valeur. D’ailleurs, il n’y a pas de différence entre la concurrence d’une main-d’œuvre étrangère bon marché et celle d’une machine qui économise le travail humain et fait baisser les prix. -
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Le score d'Arnaud Montebourg traduit l'existence forte à gauche des idées que nous portons visant à remettre en cause la mondialisation libérale.
Les gens comprennent les conditions biaisées qui sont faites à l'économie française par la concurrence des pays à bas coûs et la surévaluation de l'euro, d'où découlent la désindustrialisation et le chômage qui frappe d'abord la jeunesse.
Ce score manifeste l'exigence d'un redressement par rapport au social-libéralisme.
Nous avons besoin de règles, de protections, d'un Etat stratège, d'une Europe de la croissance.
A l'occasion du débat des primaires, la question de l'euro n'a pas été évoquée. Il serait temps de revoir les règles de l'euro, et notamment le rôle de la Banque centrale, sujet que Mme Merkel et M. Sarkozy se refusent à aborder.
Plus que jamais, il faut sortir la France de l'impasse.
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Le Brésil taxe les produits fabriqués en Chine, l'Argentine surtaxe la concurrence déloyale. Même Barack Obama a demandé au patron d'Apple de relocaliser la production des iPad ou des iPhone.
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Ayant acheté le livre, ou plutôt l'essai "Votez pour la démondialisation !" je trouve le concept très intéressant. Arnaud Montebourg ne prône pas un protectionnisme "de la peur de l'autre" selon ses mots, comme avancé par Marine Le Pen qui elle veut réellement isoler notre pays, mais au contraire un protectionnisme européen qui pourrait, tout d'abord, permettre à l'Union Européenne de réellement s'unir, et aux pays émergents, ou autres "PMA", de sortir de ce chaos qu'a créée la mondialisation libérale. Ce concept, au delà de son nom qui peut paraître ambigu, est pour une vraie liberté des peuples, et pour l'arrêt de la domination des lobbies des multinationales, qui eux ne pensent qu'à leurs profits, et non à l'intérêt général.
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Si on indexait au prix des biens et services vendus par les étrangers sur notre territoire ou sur le territoire de l’union européenne, le prix que nos entreprises payent en charges patronales, par estimation d’heures travaillées pour produire un tel bien ou service, et qu’on reversait cette somme pour tout bien ou service vendu chez nous aux entreprises de ces pays étrangers (ex : Chine, Inde & co), on financerait tout à la fois leur développement social – et donc on ne pourrait pas nous taxer de protectionnisme déloyal-, et on protégerait notre pays, voire l’Union européenne de la concurrence de pays cyniques qui se fichent de la dignité humaine, du droit du travail, ou qui sont impuissants à mettre une telle logique en place.
Il deviendrait plus difficile à ces pays de nous empêcher une telle taxe, puisqu’on leur reverserait cette taxe à leur profit.
Et nous, cela nous permettrait de reprendre la main sur notre protection sociale, et la direction qu’on veut donner à notre civilisation.Peut-on quelque chose contre la mondialisation? -
Protéger notre protection sociale en créant une taxe de protection sociale qu’on reverse aux pays qui n’appliquent pas notre niveau de protection sociale.
Plutôt que de créer une taxe douanière que l’on garde pour nous, énervant les pays qui essayent de nous vendre leurs biens et services, et qui les motivent à avoir envers nos exportations une politique restrictive, aidons les à organiser plus de protection sociale chez eux, en créant une taxe douanière au niveau de l’Union européenne ou à défaut au niveau de la France, qui protégerait nos entreprises qui payent à prix fort notre protection sociale en France, au détriment de leur compétitivité avec des produits similaires venant de l’étranger et ne respectant pas le coût de telles garanties sociales.
(cf. suite de mon argumentaire à l'argument suivant, pour cause de manque de caractères disponibles.)Peut-on quelque chose contre la mondialisation?
CONTRE
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Que les problèmes, c'est le capitalisme international, que c'est la situation des banques, que c'est les marchés » a-t-il indiqué. Or, a-t-il enchaîné, « les problèmes sont chez nous. Et il y a, je crois, une majorité des Français qui (le) voient bien.
Les problèmes sont chez nous et c'est chez nous qu'il faut les régler. Il existe une majorité pour le faire, mais la seule majorité capable de le faire est une majorité centrale, une majorité centre-droit, centre-gauche qui acceptera de prendre avec courage et volonté les problèmes du pays pour les résoudre.
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Peut-on quelque chose contre la mondialisation?
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Au total souhaiter que la France ou l’Europe fasse « monde à part » ou « finance à part » n’est pas une solution qu’il soit honnête intellectuellement de proposer à nos concitoyens, même si c’est peut-être ce qu’ils veulent entendre dans ces temps difficiles où il faut avoir le courage de dire et de rappeler que les causes des malheurs de la finance ne sont pas celles que vous pointez mais plus sérieusement des manquements des politiques publiques, des interventions intempestives de ces dernières dans l’économie (ainsi en est-il de la cause de la crise dite des subprimes) et pire encore des défauts des Etats à honorer leurs signatures sur les marchés faute d’avoir proposé des produits financiers sains, c’est-à-dire en reflet avec une valorisation réelle.
Peut-on quelque chose contre la mondialisation? -
Il ne faut pas se tromper de combat et prétendre défendre nos emplois, face aux pays à main d’œuvre bon marché, en comprimant les salaires, en subventionnant les emplois peu qualifiés par d’artificielles baisses de charges tout en décourageant le capital et en sur fiscalisant les emplois qualifiés.
L’avenir est à la France des bons salaires, pas à celle des bas salaires ! Il existe une saine augmentation du coût du travail au travers de la maîtrise des dépenses sociales et de meilleurs salaires rendus possibles par les gains de productivité et l’accroissement des investissements. Il est absurde, comme on le fait trop souvent, d’opposer le capital et le travail. C’est le capital investi qui fait les bons salaires de l’entreprise. Et c’est le niveau de capital productif qui fait le niveau général des salaires d’un pays. La déflation salariale allemande (imposée pendant dix ans à la suite de la surchauffe de la réunification) n’est pas un modèle. Le vrai secret de la compétitivité est ailleurs ; dans la qualité, la créativité, la qualification, l’innovation, l’investissement. Savez-vous qu’il y trois fois plus de robots dans les usines allemandes que chez nous ?La compétitivité de la France en question -
Derrière le film catastrophe de la désindustrialisation que la France aime se projeter, la baisse de nos effectifs industriels a deux causes essentielles.
D’une part, l’externalisation des fonctions de service (gardiennage, nettoyage, cantine) autrefois comptabilisées dans les emplois industriels et passées aujourd’hui dans les services. La frontière entre industrie et services s’estompe. Au lieu de vendre un bien, on vend de plus en plus un service. Les industriels se font commerçants. Les commerçants se font industriels.
D’autre part, la hausse de la productivité dans l’industrie moins d’emplois et moins d’argent sont nécessaires par unité produite.
L’influence des délocalisations reste d’ailleurs marginale. Tous les rapports convergent pour montrer que les délocalisations sont globalement favorables à la croissance économique et à l’emploi.
La compétitivité de la France en question -
La pauvreté, la faim, la misère et l’oppression reculent. La démocratie avance, l’éducation progresse, la santé s’améliore, la liberté économique profite à tout le monde. La liberté permet la mobilité sociale, les droits de propriété protègent les plus pauvres. La démocratie libérale permet le développement ; les pays en développement ont besoin de liberté, de libre-échange et moins de protectionnisme. Cela est si vrai que l’on se presse aux portes de l’OMC pour y rentrer et que personne je souhaite en sortir.
Vouloir réserver le libre-échange à des pays comparables, serait dire que les riches devraient échanger entre eux, les plus pauvres pourraient leur acheter, mais surtout pas leur vendre.
Qu'est-ce que le juste échange? -
La liberté de produire, d’échanger, de choisir. La mondialisation n’est rien d’autre que cette extraordinaire opportunité offerte à tous les habitants de la planète d’échanger toute sorte de biens, de services, de capitaux, d’informations sans avoir à se préoccuper de l’existence des frontières.
Qu'est-ce que le juste échange? -
Ce que l’on voit, c’est une entreprise contrainte sous la pression de la concurrence de fermer ses portes ou de délocaliser. Mais le consommateur qui en achetant par exemple une paire de chaussures importée 110 € au lieu de 200, a gagné un pouvoir d’achat supplémentaire de 90 €. Ce que l’on ne voit pas derrière la perte du producteur national, c’est le profit de cet autre producteur qui bénéficiera de ces 90 €. Ce que l’on voit encore moins c’est que les 110€ touchés par le producteur étranger reviendront inéluctablement, directement ou indirectement, sous forme d’achat de bien ou de services dans notre économie au profit d’un autre producteur. Ceci revient à dire que tout avantage obtenu par le producteur d’une activité protégée se fait nécessairement aux dépens du consommateur et de deux autres producteurs selon la règle « un profit, deux pertes » que les manuels d’économie enseignaient naguère.
C’est pourquoi globalement le libre-échange est toujours gagnant-gagnant.
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Elle est de toutes les époques. Déjà, d’autres que vous, au début du siècle dernier, dénonçaient la concurrence des travailleurs au rabais et les usines françaises établies en Pologne ou en Italie. Dit-on que la rapidité des moyens de communication modifie aujourd’hui la donne du libre-échange ? Hier, le textile parisien protestait parce que, avec le développement des chemins de fer, l’on assistait à « l’exode » des tissages et des filatures vers les Vosges pour « mettre les petits bergers des Vosges en concurrence avec les pauvres lingères brodeuses, mères de famille de Lyon ou de Paris ».
Il est vrai que lorsque la machine à fabriquer les emplois est en panne et quand se prolongent les désordres financiers et monétaires, les arguments protectionnistes trouvent toujours un écho nouveau.
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C'est aussi voter pour le déclin en prétendant dissoudre le monde pour l'inscrire dans un passé national mythique, au lieu de réformer la France pour lui permettre d'agir dans le monde réel.
Avant de décrire cette mondialisation comme un « fait », il faut dire qu’elle est d’abord un choix politique
Le triomphe du néolibéralisme avec l’élection de Thatcher et de Reagan s’est traduit , au nom du dogme de « l’efficience des marchés » par une complète dérégulation, notamment en matière financière. La financiarisation aboutit à la dictature d’un actionnariat prédateur. En Europe, cette déréglementation s’est faite à partir de l’Acte Unique sur la base du quel 300 directives dont celle de libération des mouvements de capitaux ont être prises. Avec la libéralisation des services publics et l’interdiction des politiques industrielles, cette dérégulation généralisée à l’échelle du monde a provoqué la crise globale du capitalisme financier. Et c’est par ce que ce choix politique est remis en cause, parce que le système qu’il a mis en place s’effondre que le mot de « démondialisation » rencontre autant d’écho. -
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Le moindre des paradoxes n'est pas de voir certaines nations développées tentées de répondre à leurs difficultés par ce même protectionnisme qui a enfermé pendant un demi-siècle les pays en voie de développement dans le cercle infernal de la stagnation économique et de l'instabilité financière, du chômage et de la misère de masse. En ignorant également que les stratégies gagnantes au sein de l'OCDE, du Canada à l'Australie en passant par l'Allemagne, les Pays-Bas et la Suède, reposent toutes sur la réinvention des modèles nationaux au sein et non en dehors de la mondialisation. Des nations aux réseaux sociaux en passant par les entreprises ou par les technologies, l'avantage va aux systèmes ouverts. Toutes raisons qui expliquent que les pays émergents comme une très large majorité de pays européens sont de fermes partisans du libre-échange.
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....qui n'impliquent en rien l'uniformisation du monde. Car la mondialisation repose sur un mouvement dialectique : plus les marchés et les technologies sont planétaires, plus les identités et les cultures se renforcent. Pour le meilleur lorsqu'elles dialoguent ; pour le pire lorsqu'elles basculent dans le déni de l'autre et la violence.
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Au terme des Trente Glorieuses de la mondialisation, les pays du Sud représentent 52 % de la production industrielle, 80 % des réserves de change et 32 % de la capitalisation mondiale. La croissance se diffuse sur le plan géographique - y compris en Afrique, dont la croissance a atteint 5,5 % par an au cours de la décennie 2000, contre 1,6 % pour le monde développé et 1,1 % pour la zone euro - et sur le plan social - avec l'accession à la classe moyenne de plus de 1 milliard de personnes. La Chine, qui compte désormais 1,11 million de millionnaires, et le Brésil se sont affirmés comme les deuxième et septième puissances économiques, tandis que pointe une seconde vague d'émergents, entraînée par l'Indonésie, la Malaisie, la Turquie, l'Afrique du Sud ou le Mexique.
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Dilma Rousseff, pas plus que Lula, ne comprend un mot de tout ça. Je ne parle même pas des Indiens, des Chinois ou des Américains. Si les socialistes vont uniquement sur ce terrain là, ils ne connaîtront que l’opposition ! Le monde est ce qu’il est et dans ce monde tel qu’il est, chacun agit en fonction de son idiosyncrasie et des forces sociales qu’il représente. Je suis plus marxiste que vous, je crois aux forces sociales, et je crois qu’une politique fiscale reproduit nécessairement le jeu des forces sociales. Mais penser qu’il y a un monde alternatif… foutaise, foutaise !
Quelle réflexion pertinente !
Pourquoi donc faire de la politique, les citoyens n’ont donc rien à dire et mettre des règles du jeu là où il y a des dérives n’aurait pas de sens. La politique doit au contraire reprendre le dessus sur l’économie car les marchés ne peuvent prendre les décisions à la place des citoyens. Certes la marge de manœuvre est faible, mais les solutions sont possibles, c’est l’objectif de la démondialisation : proposer des issues crédibles à l’ébranlement du système. Si nos prédécesseurs avaient accepté le monde tel qu’il était, le travail des enfants n’aurait pas été aboli et la protection sociale et les congés payés n’existeraient pas ! -
Superficiel parce que, à la racine de la financiarisation mondialisée, il y a les décisions de forces sociales et de gouvernements nationaux, décidés à remettre en cause partout les droits sociaux. L'oligarchie n'est pas étrangère, l'ennemi n'est pas le travailleur chinois. Simpliste car les réponses à la crise nécessitent «plus de mondialisation» dans certains domaines et «moins de mondialisation» dans d'autres, mais exigent surtout une mutation radicale de la logique même de la mondialisation (alter-mondialisation)...
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Ceux qui font croire que l'idée que l'on pourrait ''démondialiser'' l'Histoire et se ménager le confort d'une politique solitaire, sans contrainte extérieure, entretiennent une illusion dangereuse.
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Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, aux protectionnistes et aux dirigistes de tous bords
Cher Arnaud,
Vous avez choisi d’interpeller Martine Aubry et François Hollande sous forme d’une lettre ouverte. Vous prenez l’opinion à témoin. Aussi je souhaite vous répondre et à ma façon éclairer le débat. Si je reprends votre lettre au vol, bien que ne m’étant sans doute pas destinée, c’est parce que le libéral que je suis ne peut laisser les arguments qui font votre succès sans réponse.
Il est trop facile en temps de crise de jouer sur les peurs, de promettre d’illusoires protections, de dénoncer quelques boucs émissaires commodes.
NI POUR NI CONTRE
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C’est une longue marche, comme on dit en Chine…
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(par Jeffrey D. Sachs, Université de Columbia) - Nous vivons une ère dans laquelle les puissances les plus influentes qui affectent chacune de nos économies sont mondiales, et non locales. Ce qui se passe « à l'étranger » – en Chine, en Inde et ailleurs – influe considérablement sur une économie, aussi grande soit-elle que celle des États-Unis.
Les enjeux du débat
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Peut-on quelque chose contre la mondialisation?
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Qu'est-ce que le juste échange?
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Démondialisation et écologie
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La compétitivité de la France en question



