Dans les sociétés à économie libérale, lorsque quelqu'un est prêt à payer pour un service ou un bien c'est qu'il y trouve une utilité ou un intérêt. Dès lors on peut considérer que tout travail rémunéré contribue à la production d'un bien ou d'un service utile. Ainsi, du point de vue de l'utilité du travail, on pourrait considérer que tous les métiers sont utiles dès lors qu'ils sont librement rémunérés. On peut douter de la libre rémunération et donc de l'utilité de certains métiers : les métiers réglementés (notaires par exemple), la fonction publique (c'est l'Etat qui décide de l'utilité des postes), les métiers subventionnés.
Il n'y a pas de sot métier
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L'adage populaire laisse entendre que tous les métiers se valent. Médecin, trader, stripteaseur ou chercheur en épigraphie mycénienne, tous dans le même sac? ou faut-il penser au contraire que certains métiers sont plus nobles, désirables ou utiles à la société que d'autres? Certes dans une société bien organisée tout le monde ne peut pas exercer la même activité. Ainsi, il faut bien que chacun trouve la place qui lui correspond selon les besoins, les goûts ou les aptitudes. Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie, disait Confucius. Mais voilà , en termes d'aspiration professionnelle nous ne sommes pas tous égaux. Projet d'une vie pour certains mais simple gagne-pain pour d'autres, par nécessité, par nonchalance ou par relativisme, on aurait parfois tendance à s'accomoder de métiers plus ou moins douteux.
Les enjeux du débat
Les arguments du débat
Polémiste à son compte
Tout travail librement rémunéré est utile à quelqu'un
Trapéziste
Les sots métiers sont les métiers parcellaires
POUR
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Des métiers utiles à certains mais globalement nuisibles
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Les Français remettent le travail à sa placeActualité 03 oct. 11
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Contribuer à l'édifice socialARGUMENT 31 août 11
Simplement car la majorité des personnes pensent que ce sont les grades, le prestige des postes, la rémunération mirobolante et les avantages pécuniaires en tout genre, qui font la valeur d'un métier ou d'une profession.
De ce fait, certains métiers sont catalogués comme étant de second rang. Dépréciés, voire même méprisés, ces « sous métiers » comme on les appelle communément sont pourtant essentiels à la bonne marche de l'économie. Il s'agit d'une pierre de plus dans l'immense édifice qu'est la société.
CONTRE
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Les sots métiers sont les métiers parcellaires
L'analyse de Marx sur la division du travail est toujours applicable aujourd'hui. D'un coté, les entrepreneurs, les artisans, les professions artistiques ou libérales, où chacun voit le fruit de son travail, de l'autre les salariés des grandes entreprises secondaires ou tertiaires. Pour faire des gains de productivité les grandes entreprises doivent miser sur la division du travail et la spécialisation. Les salariés sont alors cantonnés dans des tâches répétitives et parcellaires. Sans vision globale, le salarié en est réduit à faire un travail qui n'a plus aucun sens.
il n'existe partiquement pas (plus) de métier qui ne le soit pas


