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Bilan du président Sarkozy

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A quelques mois des élections présidentielles, il fait peu de doute que Nicolas Sarkozy se représentera comme candidat de l'UMP. Cela fera désormais plus de 4 ans (de mandat faut-il le préciser) et ce n'est pas folichon : crise, hausse du chômage, polémiques et popularité au plus bas.

Les Polémistes sont Contre

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Les meilleurs arguments

la faute aux socialos

Dispersion tous azimuths et grosse tête

POUR

  1. la faute aux socialos [+]

    2
    ARGUMENT

    La crise, le chômage, et tous nos autres problèmes sont dus aux 14 ans de socialo-mitterandisme qui ont mis la France à bas. Le président Sarkozy essaye tant bien que mal de redresser la barre du bateau, mais la tache prendra plus que 2 ans et demi. Souhaitons qu'il soit réélu pour amener à terme son oeuvre civilisatrice.

  2. Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, dans un contexte de crise absolument inouï, nous avons accompli des prodiges [+]

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    ARGUMENT
  3. La crise doit aussi être prise en compte [+]

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    ARGUMENT

    On ne peut pas lui reprocher la hausse du chômage et la fermeture d'usines...

  4. Le bilan de Nicolas Sarkozy : aspects positifs [+]

    0
    Point de vue

    Après avoir vu les aspects négatifs du bilan de Nicolas Sarkozy, voyons désormais les points positifs les plus importants du quinquennat :

    La suite: xerbias.free.fr
  5. cequafaitsarko.fr [+]

CONTRE

  1. Dispersion tous azimuths et grosse tête [+]

    4
    ARGUMENT

    Alors que le candidat Sarkozy avait eu le courage de s'attaquer aux vraies questions lors de sa campagne, à savoir l'université, la recherche, le marché du travail, les syndicats, la grande distribution, la réforme de l'Etat, etc, et avait été élu sur un programme de réformes ambitieux, on ne peut que constater désormais l'incroyable dispersion de l'action du chef de l'Etat sur des sujets annexes à portée symbolique : libération des infirmières bulgares, lettre de Guy Moquet, bonus des traders, engagement à Copenhague, entrée de Camus au Panthéon, etc.

  2. La montée du clientélisme [+]

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    ARGUMENT

    Malheureusement, cette première moitié de mandat est surtout marquée par les mesures clientélistes : paquet fiscal, absence de dérégulation des taxis, cadeau aux restaurateurs de la TVA à taux réduit, chèque aux agriculteurs. Cela n'augure vraiment rien de bon pour la suite.

  3. Sarkozy est le président de l’immigration [+]

    2
    ARGUMENT

    Merci à Claude Guéant qui par ses déclarations permet aux Français de connaître l’effroyable bilan de la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy.

    Les Français savent maintenant que 200 000 étrangers réguliers entrent chaque année en France. Ce chiffre historique est 80% plus élevé qu’en 2000 sous Lionel Jospin (114 000).

    Marine Le Pen le dit depuis des années : Sarkozy est le président de l’immigration. Désormais Claude Guéant le confirme.

  4. Nicolas Sarkozy n'incarne pas les valeurs de la France [+]

    2
    ARGUMENT

    La politique, ce ne sont pas seulement des mots, ce sont des valeurs profondes que l'on porte, presque charnellement. Ce que portait Nicolas Sarkozy, dans la campagne, c'était une mise en cause profonde de ces valeurs. Les valeurs issues de l'histoire, les valeurs républicaines de la France. A l'époque, souvenez-vous, c'est la mise en vedette de l'argent, de la réussite matérielle, de la notoriété, du show-biz. A l'époque, c'est du côté de Bush que va sa fascination. On le voit au moment de la guerre en Irak ; il va à Washington désavouer le veto de Jacques Chirac. Je me souviens même de sa sortie contre l'enseignement du grec et du latin. "Ceux qui souhaitent étudier ces langues mortes, disait-il, doivent payer pour cela parce que cela n'est pas rentable pour le pays." Pour vous, c'est sans doute un détail, mais pour l'école républicaine, c'est ravageur !

  5. Si Nicolas Sarkozy avait un peu de dignité, il annoncerait clairement sa décision de ne pas se représenter [+]

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    ARGUMENT

    C’est quand même un comble, au moment où idéologiquement la France n’a jamais été aussi à droite, que de laisser passer le Sénat à gauche !

  6. Hausse dramatique du chômage : derrière la communication, un gouvernement en échec total [+]

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    ARGUMENT

    Ce sont désormais plus de 4 millions de Français qui sont privés d’emploi. Le chômage devient une menace pour chaque famille, chaque travailleur, et plonge des pans entiers de la société dans le désespoir.

    Nicolas Sarkozy ne se préoccupe pas du chômage. Il préfère continuer son divertissement préféré, celui de la communication électoraliste. Faire de belles leçons d’économie lors d’une conférence de presse, se faire passer pour le sauveur de l’euro à l’occasion d’un sommet européen, écrire une lettre aux parlementaires… Ce ne sont pas ces exercices de communication qui vont faire baisser le chômage et sortir les Français du marasme dans lequel ils sont aujourd’hui plongés.

    Nicolas Sarkozy a un bilan désastreux : c’est non seulement le président du chômage, mais aussi celui du pouvoir d’achat en berne et de la dette. Il n’y a rien à garder de son action économique.

    En s’enfonçant dans la politique suicidaire d’endettement de la France pour sauver la monnaie unique, en refusant de s’attaquer aux dogmes qui mettent notre économie à genoux, la désindustrialise et font progresser le chômage, Nicolas Sarkozy mène le pays à la ruine.

  7. Je ne suis pas partisan de l'ouverture si elle est synonyme de débauchage, telle qu'elle a été pratiquée par Nicolas Sarkozy en 2007. [+]

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    ARGUMENT
  8. Nicolas Sarkozy, c’est le Président de la dette [+]

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    ARGUMENT

    Nicolas Sarkozy est un amateur, en particulier s’agissant de la dette. Petit rappel au passage à l’attention d’un Président qui ferait bien d’aller suivre à la rentrée quelques cours en première ES : la dette de la France se chiffre à 1650 milliards d’euros et non 1500. 150 milliards, cela fait une différence de taille qu’il vaut mieux ne pas méconnaître quand on dirige le pays. Et pour information, la dette a augmenté entre 2007 et 2011 de 20 points du PIB, la France figurant désormais parmi les pays très endettés.

  9. Le compte n’y est pas, notamment sur le sujet que je porte [+]

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    ARGUMENT

    Des avancées et des désillusions : le compte n’y est pas, notamment sur le sujet que je porte: ruralité, aménagement du territoire, traditions. Il faut aller plus vite, plus fort, plus loin, d’où ma candidature pour 2012.

  10. Nicolas Sarkozy a été pris à contre-pied par la crise. Il avait fait un pari libéral. [+]

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    ARGUMENT
  11. L'INSEE confirme aujourd'hui que la politique du Président des riches porte ses fruits [+]

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    ARGUMENT

    Une petite minorité voit son patrimoine prospérer sur le dos du peuple.

    Grâce à ses cadeaux fiscaux, la droite a protégé de la crise une poignée d'oligarques : les 1% les plus fortunés ont ainsi vu leur patrimoine croître de 47% en 7 ans. En proposant de continuer dans cette voie dans son projet pour 2012, l'UMP s'affirme plus que jamais comme l'Union pour une Minorité de Privilégiés.

    Le Front de Gauche propose au contraire de changer radicalement le partage des richesses. Le revenu maximum au niveau de 20 fois le revenu médian permettrait notamment d'enrayer cette accumulation indigne de patrimoine.

    La révolution fiscale sera partie intégrante de la révolution citoyenne que j'appelle avec le Front de Gauche !

  12. Nicolas Sarkozy a tué la droite [+]

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    ARGUMENT

    Le succès au Sénat en est la démonstration. Notre victoire s’y est construite là où il y a eu révolte des territoires. Et cela a une vraie signification politique. La preuve qu’il y a des électeurs centristes authentiques et de droite modérée qui aussi n’ont pas accepté l’injustice de la politique de Nicolas Sarkozy, et qui sont en rébellion contre la réforme territoriale. C’est pour cela que, plus qu’un symbole, c’est un ébranlement considérable.

  13. Le chômage sera le principal ennemi de Nicolas Sarkozy [+]

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    ARGUMENT

    S’il est une des rares constantes en science politique, c’est que, dans toute démocratie, une majorité sortante a le plus grand mal à se faire réélire quand l’emploi diminue. Le chômage sera donc le principal ennemi de Barak Obama dans un an, comme il sera, dans quelques mois, celui de Nicolas Sarkozy.

  14. Le conservatisme frénétique [+]

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    ARGUMENT

    Il n’est pas qu’en matière financière que cette présidence de la France se caractérise par une agitation extrême, suivie d’une longue période d’inaction, justifiée en permanence par la soi-disant complexité de la situation, parachevée en fin de mandat par la redécouverte des problèmes du début et par une avalanche de discours sur l’urgence de faire quelque chose.

    Cette méthode, qui a l’avantage pour le politique de multiplier les occasions de faire parler de lui, de rassembler des experts, de réunir des sommets, de visiter des expériences étrangères, n’a pas été appliquée que dans la gestion de la crise financière.

    On trouve le même conservatisme frénétique en matière de sécurité, de santé, de politique de l’énergie, et, plus récemment, d’enseignement primaire.

  15. Il a plongé la France dans un désordre social injuste [+]

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    ARGUMENT

    L’heure du bilan approche pour Nicolas Sarkozy. Il a fait énormément de promesses en 2007 et encore beaucoup depuis. Quelques exemples récents de résultats de sa politique attestent à quel point il a plongé la France dans un désordre social injuste :

  16. Même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme [+]

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    ARGUMENT

    Ils le disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.
    Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment tres bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre.

    DSK terminé, Attali?

  17. Il n'y a qu'une façon pour M. Sarkozy d'être élu, une seule [+]

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    ARGUMENT

    Il n'y a qu'une façon pour M. Sarkozy d'être élu, une seule : que le candidat socialiste soit derrière le Front national. C'est la seule situation qui lui permettra d'être élu, tellement son bilan est catastrophique et tellement les Français veulent s'en débarrasser.

  18. Guéant est avec Sarkozy ou Le Pen ? [+]

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    ARGUMENT

    Claude Guéant a tenu des propos nazis. Instaurer une hiérarchie des civilisations crée une atmosphère haineuse. Que ressentent nos amis musulmans à l'issu de ces déclarations ? Mettons nous à leur place : être méprisés à ce point les jettent dans les bras des extrémistes qui, pourtant, les ont tellement martyrisés ( attentats innombrables entre musulmans et islamistes extrémistes). Ceux qui travaillent d'arrache-pied pour rapprocher les hommes dans le but de faire la paix et de vivre en harmonie viennent de recevoir un très mauvais coup.
    Guéant marche pour Marine Le Pen, ça ne fait aucun doute maintenant. Sarkozy le soutient-il ? Il faut qu'il s'exprime clairement là dessus....

  19. Le bilan de Nicolas Sarkozy : aspects négatifs [+]

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    Point de vue

    Dans six mois, le second tour de l'élection présidentielle aura eu lieu. D'ici un ou deux mois, la campagne électorale tournera à plein régime. La plupart des candidats se sont déjà déclarés. A priori, celui qui se présentera en dernier sera Nicolas Sarkozy, le Président sortant. Il aura défendre un projet, mais aussi un bilan. Alors que son mandat s'est écoulé aux neuf dixièmes, à quoi ressemble celui-ci ? Comme d'habitude, l'Histoire jugera des conséquences de son action sur le long terme, mais il est déjà possible d'observer dès maintenant ce qui a été fait, et ce qui ne l'a pas été. Comme pour tout, il y a des bonnes et des moins bonnes choses. Commençons donc par les aspects négatifs...

    La suite: xerbias.free.fr
  20. Le baromètre des réformes de Sarkozy [+]

Ils sont pour

Portrait de Rémi Ramirez
Portrait de azerty16
Portrait de lookingforthetruth
Portrait de Jean-François Copé

Ils sont contre

Portrait de Mike Maousse
Portrait de Jean-Luc Robichaux
Portrait de Jacques Attali
Portrait de Nicolas Dupont-Aignan
Portrait de Ségolène Royal
Portrait de Manuel Valls
Portrait de Marine Le Pen
Portrait de Jean-Luc Mélenchon
Portrait de Jean-Pierre Chevènement
Portrait de François Bayrou
Portrait de Pierre Moscovici
Portrait de Frédéric Nihous
Portrait de magicien

Modérateur

Portrait de Polemix
Polemix
Polémiste à son compte
476

Dossier

Il y a une règle politique qui s’applique à tous les présidents sortants, la règle du moindre risque [+]

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ARGUMENT

Vous vous faîtes élire en faisant rêver, vous vous faîtes réélire en disant : "je ne prends pas le moindre risque." C’est là qu’on en revient au jeu de la gauche : si elle donne le sentiment qu’elle est un risque, elle ouvre à Nicolas Sarkozy un grand espace.